Abbeville Créations
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ALOR'TI Franco Picard

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WebSérie "Souriez"

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Les Bons Garchons

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Des adhérents libres au service de la création !

François B

1, Octobre 1999

Rédacteur en chef
2 Commentaires

EditionSpeciale
Editorial

Mission Patrimoine

Bonjour "tertous" qui visitez notre site officiel en Picardie Maritime.

Pourquoi une association ? Nos membres sont tous bénévoles et motivés à heures perdues pour imaginer de nouvelles oeuvres audio et visuelle identitaire afin de lutter contre l'exclusion.

Depuis 2009, l'association a permis de rassembler autour de la table des idées, des compétences, des expériences et des talents souvent cachés en soi.

Ses missions dont la Production, la Réalisation, la Rédaction et la Diffusion d'un Journal et d'Oeuvres Audio-Visuel Franco-Picard font de chaque bénévole un passioné pour la bonne cause.

Un Bénévole = Une Oeuvre = Un don pour une association contre l'exclusion.

Pourquoi une association audiovisuelle ?

- Qui ? des bénévoles

- Quoi ? des ateliers créatifs

- Où ? en Picardie

- Quand ? Toute l'année à heures perdues

- Comment ? Production, Réalisation, Rédaction et Diffusion d'un Journal et Oeuvres Audiovisuelles Franco-Picard.

- Pourquoi ? Le Picard : une langue, un savoir, un transfert des compétences pour favoriser la protection de l'enfance et pour lutter contre l'exclusion.

- Le picard : une langue, des voix, un trésor !

Mardi 28 janvier 2014, l’Assemblée Nationale a adopté la proposition de loi constitutionnelle visant à ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. 361 députés ont voté pour, 149 ont voté contre et 19 se sont abstenus.

Pourquoi une Charte ?

La France a signé la charte européenne qui reconnaît les langues régionales. La Charte prévoit une réhabilitation des langues régionales qui laisse présager d'une promotion du picard.

« J’én’ grandichouos pus…à trènte ans. Pis portant, comm’ dins min jonn’ temps, a m’disouot tojours, ém’grand-mère : -j’ai idèe, piot, qu’tu grandis coére… »

Tour à tour, les élèves d’Edwige Fontaine prennent la parole, lisent avec application le texte qu’elle leur propose. Elle rassemble autour d’elle une quinzaine de locuteurs, le jeudi tous les quinze jours, dans une salle de classe du lycée de Friville-Escarbotin. Ils ont avalé leur repas plus vite qu’à l’accoutumée, pour une heure passée ensemble à parler picard.

Les uns sont lycéens, les autres professeurs d’histoire-géo ou de latin. Certains ont des racines ici, d’autres viennent de toutes régions de France. Tous ont en commun l’envie de découvrir la langue qui a longtemps fait vivre cette terre du Vimeu.

« Extrait "J'sus natif" Je suis né, Ecrit par Armel DEPOILLY Texte tiré du recueil Canchons d’no poéyis 1970 (épuisé) - ©1970 et publié dans Ch’Lanchron nº19 (1985)

J’sus natif d’un poéyi doù qu’o foait des monts d’cleus.

Étant piot, j’ai trinè min tchu din chés limures,

Bérzillè des cailleneus, déhansè des serrures,

Pi tous mes camarades, ch’est des piots d’ouvrieus,

Mourleus et pi fondeus qu’i s’in vont rocholeu

À ch’fu d’un tchubilot, au fond d’eune vieille fabrique.

Min téon i forgeouot des cleus din s’pieute boutique.

Tous mes amis, à mi, ch’est des fius d’serrurieus.

LeMot

Pourquoi Abbeville Créations ?

La vie nous a donné cette chance de découvrir la Picardie et les régions avoisinantes tel que le Nord et le Pas de Calais.

Terre célébre pour sa baie de Somme flamboyante qui accueille des millions de touristes chaque année, la Picardie nait de plusieurs origines créatives :

- Le paléothique (Jacques Boucher de Perthe)

Jacques Boucher de Perthes, de son vrai nom Jacques Boucher de Crèvecœur, naît à Perthes, près de Rethel (Ardennes), le 10 décembre 1788, et meurt à Abbeville (Somme), le 5 août 1868). Il exerce la profession de Directeur des Douanes mais est surtout connu en tant que préhistorien français : il réussit à faire admettre l'existence de ce qu'il dénomme « l'Homme antédiluvien » et jette les bases de la science préhistorique dont il est considéré comme l'un des fondateurs.

- La musique (Jean François Lesueur)

Jean-François Lesueur, né au hameau de Drucat près d'Abbeville, le 15 février 1763 et mort à Paris le 6 octobre 1837, est un compositeur français. Dans ses ouvrages lyriques, note Émile Vuillermoz, « Lesueur recherche des effets scéniques nouveaux, exige des décors compliqués, une figuration considérable, des accessoires saisissants, des animaux dressés, et dépense une érudition déconcertante dans le domaine de l'antiquité classique et dans celui d'un exotisme plus ou moins conjectural. Il est hanté par les présentations grandioses et les instrumentations exceptionnelles » Il annonce ainsi, dans une forme encore classique, le grand opéra romantique, comme les essais d'exotisme des tragédies de Lemierre annoncent le drame romantique.

- L'art ou plus spécifiquement les vitraux (Alfred Manessier)

Alfred Manessier, né le 5 décembre 1911 à Saint-Ouen dans la Somme, mort le 1er août 1993 est un peintre non figuratif français, considéré comme un des maîtres de la Nouvelle École de Paris. Profondément imprégné dès son enfance par les paysages et la lumière de la Baie de Somme, il consacre de nombreuses toiles aux méandres et reflets du fleuve, au littoral picard, aux ports du Nord. D'abord fortement influencé par Rembrandt dont un de ses oncles lui a offert une biographie, il est un élève studieux, apprécié de ses maîtres. Mais c'est en copiant les maîtres du Louvre qui ne cessent de l'émerveiller qu'il découvre l'importance de la couleur et de la lumière. Peu à peu, sa peinture évolue vers la construction et l'abstraction.

Eglise

Saint-Jacques

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Une église existe à cet endroit dès le XIIé siècle, reconstruite en 1482.

Cette dernière église, vétuste, est démolie au XIXé siècle. Un nouvel édifice est construit de 1868 à 1876 par l'architecte Victor Delefortrie dans un style néogothique. Sa première pierre est posée le 4 mai 1870.

L'édifice possède toutefois une cloche plus ancienne, Jacqueline, datant de 1737, et une autre, muette, datée de 1645. Pendant la Première Guerre mondiale, Abbeville subit des bombardements, l'église Saint-Jacques n'est pas touchée, mais des impacts proches font éclater les vitraux.

Le 31 mai 1924, la municipalité décide de réparer les dégâts subis par les églises Saint-Jacques et Saint-Sépulcre, ce qui coûte au total 181 Francs à la commune. En 1937, la messe est prononcée pour la première fois en français et non en latin, ce qui est une nouveauté pour l'époque.

- Saint-Gilles

Inscrite Monuments Historiques (1926)

- Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste de Rouvroy, bâtie en brique, et qui possède un clocher à horloge excentrée.

- Saint-Sépulcre

Inscrite Monuments historiques (1907) est une collégiale gothique du XIé siècle. Elle abrite depuis 1993 trente-et-un vitraux dessinés par Alfred Manessier.

- Chapelle Saint-Pierre

La Chapelle Saint-Pierre Saint-Paul était autrefois rattachée au prieuré Saint-Pierre Saint-Paul. C' est un prieuré du Nord de la France ayant abrité des moines Clunisiens.

Le site fait partie des vingt monuments répertoriés d'Abbeville. Il s'agit d'un monument historique inscrit partiellement à l'inventaire.

- Chapelle du Carmel

- Collégiale Saint Wulfran

Construite en 1488, chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant qui fait la renommée de la ville.

Son saint-patron (fêté le 20 mars) est saint Wulfran de Fontenelle, né vers 650, à Milly-la-Forêt (Gâtinais), seigneur à la cour de Clotaire III, abbé de Fontenelle, archevêque de Sens en 682, évangélisateur de la Frise.

Il mourut en 720 à Saint-Wandrille. Logo monument historique Classé MH (1840)

2 Commentaires


Nicolas - Octobre 01, 1998

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Une association qui marque son coups en faveur des jeunes talents artistes méconnus du grand public, chapeau !

Fabien - Octobre, 1998

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Un journal éclectique qui a su être révisité au fil des générations.

Siège social

C/o MAAM 12 Rue Frédéric PETIT 80000 AMIENS

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